
ZAC ROUGET-DE-LISLE : Une sente piétonne à dénommer
Située à un carrefour stratégique, la ZAC Rouget-de-Lisle, avec ses nombreuses traverses, fait le lien entre le parc des Lilas, la RD5 et la Seine. Commerces, habitat, activités économiques, espaces publics voient le jour pour créer un quartier attractif, le long de l’axe structurant de la RD5, desservi par le bus et le tramway T9 (Paris-Orly).
Le projet de la ZAC Rouget-de-Lisle a remporté en 2014 le 1er prix du concours « Futurs possibles » (élection du meilleur futur urbain).
Sente C2 : Création d’une voie piétonne dans la ZAC par l’avenue Rouget-de-Lisle.
CONCERTATION CITOYENNE
Dans la continuité de la dénomination de la sente C1 de la ZAC Rouget-de-Lisle en « sente des Plâtrières », la municipalité a choisi de proposer des noms communs en lien avec l’histoire du quartier pour dénommer la sente C2.
Choix n°1 : SENTE DES CHERCHEFEUILLES
Sur le cadastre de 1812 (Section C-feuille 3) ainsi que sur plusieurs plans qui ont suivi jusqu’en 1937, ce nom de lieu-dit s’écrit en 2 mots. Sur des plans plus récents, il est écrit en un seul mot. Visiblement, personne n’a de réponse exacte. Néanmoins, le mot « feuille » vient de Folia en latin qui peut aussi faire à la présence de bois ou d’un fourré. Peut-être doit on y voir un en lien avec les activités agricoles ou forestières sur ce secteur mais ce n’est qu’une hypothèse.
Choix n°2 : SENTE DES ARDOISES
Sur le cadastre de 1812 le nom « Ardoines » est indiqué, complété par « ou Cherche feuilles » pour la partie jouxtant Choisy et par « ou la Rose » pour la partie orientale. Sur un plan de 1850, on voit clairement deux bâtisses isolées qui s’appellent respectivement « Les Ardoines » et « La Rose ». C’est à nouveau repris sous forme globale « Les Ardoines- la Rose » sur un plan de 1869, mais c’est devenu « les Ardoises ou la Rose » sur les plans de 1900 et 1910. En 1927 on est revenu à « Ardoines ou la Rose. Donc, la dénomination des dénomination « Ardoises » est probablement une erreur de typographie à la place du nom « Ardoines ».
Choix n°3 : SENTE LES ALLUVIONS
Les sables et alluvions sont exploités par petites carrières, au bord de la Seine, pour les besoins de la construction. D’après une carte de 1937 relative aux carrières à Vitry, 12 sablières étaient encore en activité. Un autre plan des carrières daté de 1977, montre bien que sur le secteur concerné, il y avait une exploitation de sables d’alluvions.
